Revue de presse : Que faut-il penser du cocon sémantique ?

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Laurent Bourrelly, référenceur réputé du web, a créé il y a quelques années un concept de mise en silo du contenu d’un site, appelé « cocon sémantique », permettant d’optimiser et de mieux contrôler son référencement sur les différents moteurs de recherche. Depuis, nombre de collaborateurs et autres agences ont tenté l’expérience de cet outil de référencement avec, pour la plupart, une certaine satisfaction face aux résultats. Mais en fin de compte, que penser de cette méthode ? Voici quelques liens vers des articles qui en parlent en toute objectivité.

 

Laurent Bourrelly, SEO Rockstar et son outil de référencement

Pour travailler régulièrement avec lui, je peux vous dire qu’il est de ces gens qui n’hésitent pas à jeter leurs convictions s’ils ont soudainement un doute dessus pour se remettre en question et rechercher de meilleures solutions. Le cocon sémantique fait partie de ses grandes créations techniques, fruit d’une évolution et de nombreuses remises en question, qui découle de la logique implacable qu’il faut donner aux moteurs de recherche ce qu’ils veulent pour les satisfaire. En véritable diététicien, Laurent propose une mise en place qualitative de contenus optimisés utilisant un maillage interne puissant et compartimenté permettant aux moteurs de percevoir l’importance et le nombre de ces écrits et de référencer en conséquence. Sur le papier, c’est magnifique, mais qu’en est-il de la réalité ?

 

Trois avis sur le cocon sémantique, de trois sources différentes

Le premier article est un triptyque traitant de plusieurs essais de mise en place du cocon dans différents environnements. L’auteur, Baptiste Rey, évalue ainsi scrupuleusement l’impact de chaque silo sur le référencement de ses sites et conclut à une efficacité observable dans chacun des cas. Vous pourrez ainsi découvrir ses effets sur un site presque vide de contenu, un type magazine au contenu déjà dense mais non optimisé et enfin sur la mise en place d’un Guide SEO optimisée en cocon. 

Le second article, signé Christian Méline, démonte le mécanisme du cocon pour juger sur pièce de la qualité de chaque étape et règle. Comprenant ainsi l’importance de la mise en forme du cocon, ainsi que de la pertinence des silos, il en vient à recommander cette démarche qui lui semble d’une grande logique pour optimiser ses contenus.

En troisième avis, le site Optimiz.me, pose un regard prudent sur le cocon. C’est certes actuellement un outil de bonne qualité, qui ne peut qu’améliorer le web et faciliter la vie des moteurs, mais c’est aussi un risque, en cas d’industrialisation du process, que Google juge cette pratique déloyale et décide de la sanctionner. Avec une analyse fine de la situation, il repose cependant les bases de cette crainte face à l’histoire du référencement. Seuls les abus sont sanctionnés, or là, on travaille réellement en synergie avec les attentes des moteurs.

 

Faut-il recommander cet outil de référencement ?

Comme pour tout outil, le cocon est une solution adaptée à certaines situations. Dans d’autres cas de figure, il peut s’avérer inefficace. Cependant, il reste vertueux dans son essence même, favorisant un contenu de qualité, une optimisation on-site et une sémantique orientée par la stratégie marketing qui la supporte. A priori, donc, sur les trois piliers du référencement que sont les choix sur les moteurs, le netlinking et le contenu du site, le cocon est ce qui se fait de mieux sur le troisième.

Cependant, aux vues du nombre important de textes nécessaires à son bon fonctionnement (une bonne centaine en moyenne), et donc à l’investissement de temps ou ou d’argent que cela suppose, je ne peux que vous recommander de faire appel à un référenceur initié aux cocons ou de suivre au préalable la formation de Laurent Bourrelly avant de vous y lancer.
Et si vous avez besoin de rédactions pour réaliser votre cocon, n’hésitez pas à nous contacter.

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